J'ai retrouvé quelques notes de 2010, celles où j'avais griffoné des idées, comme ça, pour le blog et qui ont échappé à mes séances annuelles de bazardage à la récup' rangement.

 

Très franchement, ces notes sont incompréhensibles quatre ans plus tard, je ne saurais même pas dire si j'ai exploité les idées écrites vite fait sur ce demi A4 (Je vous épargne le coup du scan, sans déconner, c'est aussi intéressant que le journal intime d'une gamine de douze ans). C'était sûrement pourri. Ce qui est amusant, en revanche, c'est que dans un élan d'humeur, j'avais barré les dernières lignes d'un énorme "à voir".

 

C'est ce "à voir" qui m'a guidé pendant les six premiers mois de ka-ku-ren-bô. Je me suis laissé porter. C'était de l'improvisation. Pourtant, doucement mais sûrement, la base s'est mise en place, précisément parce que tout était à faire.

 

Aujourd'hui, j'ai beaucoup de personnages, beaucoup de contraintes, l'exercice est plus difficile qu'il y a quatre ans : Satoru a mûri (c'était un petit con, c'est officiellement devenu un sale con), Gekkô, Shinkin ont trouvé leur place - ceux qui lisent depuis le début ont peut-être remarqué que j'ai mis du temps à saisir le personnage de Gekkô - et Satoru s'est octroyé une nemesis "permanente", Jun Murakami. Ce noyau dur enfin en place, je peux à nouveau me concentrer sur les anecdotes liées au folklore - comme les visites au village de Kurowara ou les "Comment ça marche" - mais aussi sur les personnages secondaires.

 

Je crois en avoir déjà parlé mais Ka-ku-ren-bô a bien une fin de prévue. Les grandes lignes sont écrites, je sais comment tout ça va se terminer, je n'avance plus au hasard depuis plus d'un an et j'amorce peu à peu les événements de ces romans dans les post (Oui ceci est une incitation à vous demander où). On me dit que je ne suis pas subtil quand j'ai une idée derrière la tête, je vous laisse seuls juges. Je peux seulement vous affirmer que les personnages "secondaires" vont avoir des rôles déterminants, y compris ceux sur qui vous ne parieriez pas un cachou (vous avez tort, c'est le seul intérêt, tout le monde sait que c'est dégueulasse les cachous). C'est toute la beauté d'être auteur, de changer sans cesse les règles du jeu.

 

Mais assez parlé de moi.

 

Si on ne m'avait pas soutenu, Ka-ku-ren-bô n'en serait peut-être pas là, Shinkin, Murakami, Kiyoi, Kokuen, Issô, etc...n'existeraient même pas, j'aurais probablement espacé les post jusqu'à arrêter.

 

Mais je me suis senti "observé".

 

Et vos commentaires ont joué car il est plus difficile d'écrire sans public, votre enthousiasme a entretenu le mien, a boosté mon inspiration et mon imagination, chaque semaine.

 

Merci. À tous.

 

Hem.

 

Bon, c'est bon, rangez les violons, on est pas chez Disney, ici.

 

Alors plutôt que de vous jouer de la flûte, je vais vous remercier d'une autre façon (oui parce que l'auteur qui s'épanche, c'est lourd).

 

En vous proposant un petit   jeu-concours.

 

Sous la forme d'un QCM et d'une question subsidiaire, ce concours va vous permettre de tester vos connaissances sur l'univers de Ka-ku-ren-bô et peut-être de remporter un des dix lots proposés. Et ça vous fera réviser. Après une période d'examen pour certains, je suis sûr que vous apprécierez.

 

Bref, je vous laisse cliquer sur le lien pour prendre connaissance des détails du concours, qui démarrera à 20 heures, via le lien en haut du blog.

 

Et sur ce, je pense avoir suffisamment jeté des fleurs à tout le monde, moi y compris, je retourne bosser l'affaire Kokuen, qui trouvera sa conclusion demain.

 

Bonne chance pour le concours !

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