Brève de vacances

J’ai dû somnoler un bon moment : quand je suis arrivé dans le ravin, le soleil était presque au zénith et lorsque j’ai rouvert les yeux, c’était pour constater qu’il était derrière moi, diffusant une lumière paresseuse entre les buissons.

“Tu n’as pas trouvé de meilleur endroit où faire la sieste ?”

Assise sur une pierre derrière moi, Hana me regarde, l’air critique. Elle fait la gueule...forcément.

“Ça fait une heure qu’on te cherche partout avec Kanata.”

Sans me lever, je roule sur le côté et baille en m’étirant.

“Donc il vous a fallu l’après-midi pour vous apercevoir que je m’étais cassé. Pour le harcèlement, c’est pas encore ça.”

Faut dire que je suis parti après le repas presque sur un coup de tête. Le chemin était moins long que dans mon souvenir et j’ai retrouvé le ravin avec une étonnante facilité. Une fois sur place...Rien ne m’est revenu.

Aucun souvenir. J’espérais avoir des flash, quelque chose, que la peur qui imprégnait les lieux déclencherait quelque chose mais que dalle. Mon radar est resté silencieux. Je me suis couché là où Gekkô m’a attaqué il y a des années et je suis resté là…

Les yeux rivés sur le ciel.

J’ai essayé de ressentir à nouveau la terreur, la douleur, exercice masochiste auquel mon cerveau a refusé de se prêter...Comme si les années avaient brouillé ces informations, au point de les vider de leur sens.

J’ai perdu mon sang. Un ami. Des illusions. La mémoire.

Et tout ce qu’il reste de ça c’est un putain foutu carré d’herbe similaire à tous les autres. La nature est une pute, pour nous effacer de cette façon. Vingt ans ans pour elle c’est rien, moi c’est toute ma vie, un pan de celui que je suis. Merde.

“Tu es là depuis longtemps ?”

“Je suis jamais parti d’ici , Hana, pas tout à fait.”

Finalement, je m'assois et masse ma nuque. Les bestioles dans l’herbe se sont fait un festin, j’ai pas fini de me gratter, avec un peu de chance, je vais même ramener un élevage de puces en cadeau pour le clan. Ma soeur soupire.

“Tu as mauvaise mine. Ôka-san m’a dit que tu avais eu un malaise au boulot ?”

“Trois fois rien. Je répète pour mon infarctus et je me suis trop investi dans le rôle, c’est tout.”

“Et tu te trouves drôle ?”

“À en mourir, Hana. Mais c’est idéal, depuis qu’ils savent que je suis un grand cardiaque, ils me foutent une paix royale, de peur de me casser avant que la relève soit prête. Bon, j’ai un peu exagéré le diagnostic, peut-être.”

Elle me tend la main et je la refuse pour me relever en m’étirant. C’est surprenant ce que le lit de mon agonie est confortable, en fait.

“Ôka-san pleurait hier soir.”

“Elle a pas dû aimer que je lui propose de choisir la couleur de mon futur pacemaker.”

“Tant mieux si ça te fait rire. Sauf qu’on sait très bien que ça ne te fait PAS rire. T’es mort de trouille.”

Elle saisit son appareil photo et le braque sur moi. Même pour me chercher, faut qu’elle trimballe son jouet, c’est plus fort qu’elle. Le fameux gène du fouille-merde -même dépourvu de sixième sens- vaillant et tenace chez les Kondo.

“Toi, tu as ton sens supplémentaire et moi celui capable de te décrypter...Tu fais pleurer Ôka-san pour pas avoir à le faire toi. Et quand t’en as besoin, c’est sur l’épaule d’un yôkai...ou celle d’un yakuza que tu vas le faire.”

Clic.

Clic.

Clic.

Hana me mitraille. Elle sait que j’ai horreur des photos et que son hobby me gonfle. D’une main, j’abaisse l’appareil.

“Au lieu de me faire la morale, tu vas m’aider. j’ai besoin d’une reconstitution et t’es la seule à qui je puisse le demander. Au moins tu me joueras pas de flûte.”

“Une reconstitution ?”

Son expression s’éteint aussitôt et elle me considère, plus sombre. Ça n’a plus été pareil depuis l’accident...entre nous. Kaemon nous a séparés encore plus qu’avant et je sais qu’Hana m’en veut pour pas s’en vouloir d’avoir rien pu faire pour moi.

Pour pas m’avoir sauvé.

Normal.

Celui qui sauve, c’est moi, pas elle. Pour ça aussi je pense qu’elle m’en veut.

“Qu’est-ce qu’on cherche, Satoru ?”

“J’ai oublié quelque chose ici.”

“Ton courage ?”

“Un bout de mémoire.”

“S’il n’y avait que là que tu les paumes…”

“Tu écoutes ou tu m’emmerdes, Hana ?”

Pas de doute : la nuit est en train de tomber, la lumière est attrapée par les banches autour de nous, les feuilles ont pris des teintes oranges et la chaleur commence à se dissiper, soufflée par une brise de début de soirée. J’ai vraiment roupillé des heures. Saitama me réussit mieux que je ne le pensais. J’avance lentement, écartant les brins d’herbe du pied.

“On marche tous les trois...Je me dispute avec Kanata. Il me dit que je suis un menteur, qu’il y a pas de kitsune ici et je lui réponds que si c’est vrai. Tu essaies de nous séparer.”

“De vous faire taire.” Me corrige Hana.

“Pareil. On s’empoigne. Et là tu nous sépares. Je t’échappe...et…”

Je relève les yeux sur elle. Elle s’est mordue la lèvre et ferme les yeux.

“Et tu tombes.”

“C’est ça.”

Reprenant ma marche, je me poste face à la paroi et relève la tête avant de faire claquer ma langue. Toujours rien. Toujours le silence. Et aucune trace. Je sais que j’ai essayé de me rattraper... Mes doigts passent sur la pierre et j’appuie mon front contre.

Ça ne colle pas.

“C’est pas le bon ravin, Hana. Une chute comme ça m’aurait tué.”

“Si tu étais un humain normal, ça se saurait, Satoru.”

“On va vérifier ça tout de suite.”

Enfonçant mes doigts dans les cavités, je prends appui sur mes pieds et me hisse. Aussitôt, Hana se redresse.

“Qu’est-ce que tu fais ??”

“Ma reconstitution.”

“Mais pourquoi ? À quoi tu joues, à la fin ? C’est un défi, c’est ça ?”

“Tu te souviens du docteur Tasuki ? C’est la pédiatre qui m’a récupéré après l’accident. On s’est croisés récemment et on a discuté...J’étais sacrément secoué, limite débile quand je suis arrivé chez elle.”

Me retournant, je fixe ma sœur.

“Quelque chose ne va pas. Il s’est passé autre chose, ici. Et j’ai besoin de savoir quoi...Ça fait vingt ans que je me réveille toutes les nuits avec la trouille, vingt ans que je revis les quelques secondes où un fauve de deux mètres m’a arraché les muscles et brisé mes os.”

“Qui n’en ferait pas ?”

“Tu l’as dit toi-même, si j’étais un humain normal, ça se saurait. J’ai vu pire, depuis.”

Et je commence à monter, les muscles encore engourdis par le sommeil. Le silence des lieux me rend fou...rien, rien…

Il ne reste RIEN. Et je sais que c’est impossible, ça me fout en rogne de me dire que tout ça a été balayé si facilement. Mon vertige commence déjà à m’envoyer des impulsions dans le ventre, faisant tanguer mon centre de gravité. Respire. Calme-toi.

“Satoru, descends ! Tu vas tomber ! Tu as la trouille debout sur un tabouret !!”

Merci de me le rappeler, frangine. Tous les muscles crispés, je progresse centimètre par centimètre et sens la torpeur terrifiée du vertige me gagner et me monter à la tête.

Bordel mais qu’est-ce qui m’a pris…

Ça tangue…

Merde, ça tangue !! Je m’immobilise et respire à fond alors qu’une force incontrôlable tente de me décoller de la paroi pour me jeter dans le vide. T’y es presque...t’y es presque.

“Satoru ! Redescends ! Je monte pas te chercher, je te préviens !”

“Continue à parler ! Ça m’évite de penser au vertige ! ”

Hana hésite et embraye sur...des haiku. Elle en apprenait plein étant gamine mais elle avait rien de moins chiant ? Je vais m’endormir sur mon rocher avec ça en guise de bande-son !

Encore un peu…

“Plus que de l'aveugle

du muet fait le malheur

la vue de la lune.”

“Tu peux arrêter ! J’y suis.”

Je ne suis pas complètement remonté mais la hauteur me semble suffisante. Ne pas regarder en bas...

“Satoru ! Tu ne vas pas…”

Prenant fermement appui sur la paume de mes mains, je me projette en arrière. J’entends Hana qui hurle...Et le vide me happe.

Ça ne dure même pas une seconde…

Le vide, l’air, s’enroule autour de moi, me paralyse et la peur me tétanise alors que je tombe…

Je n’ai pas crié. Je n’en ai pas eu le temps…

Mais oui, j’ai essayé de me rattraper. Mes ongles ont raclé la pierre, je m’en suis arraché plusieurs avant de m’écraser avec un bruit sourd. Des ondes de choc, dans chacun de mes membres et ce craquement effroyable.

Mon bras…

Ma jambe…

Je sais qu’ils sont cassés, j’ai tellement mal que j’éructe, la salive me coule sur le menton, je n’arrive plus à respirer...et le goût du sang.

Gekkô ne va pas tarder...dans quelques secondes il sera là...Dans quelques dixièmes de secondes je vais heurter le sol - pour de bon - et tout va redevenir silencieux.

Malgré la douleur lancinante dans mon cou...je tourne la tête...et je le vois.

Du rouge.

Tout ce rouge…

Et la peur, lancinante, suffocante, comme un choc dans le cœur qui me paralyse toute la poitrine.

“SATORU !”

Lorsque j'atterris, je serre les dents. C’est moins douloureux que je ne le craignais mais mon dos va me le faire payer demain.

“Tu es complètement malade !”

“Et j’essaie...de me soigner...justement.”

Haletant, suffoqué de panique et sonné, je fixe ma soeur, au-dessus de moi, petite silhouette effilée dans la lumière de fin d’été...comme il y a quelques années, alors qu’elle m'appelait en pleurant. C’était bien la seule à s’inquiéter.

“Pourquoi il ne m’a pas tué ?”

“Qu...quoi ?”

“Quand je suis tombé...Qu’est-ce que tu as fait ?”

“Kanata a dit qu’il fallait aller chercher Ôto-san...J’ai...j’ai vu le kitsune. Je me suis mise à courir. Je pleurais...je crois...j’avais de la glace dans le ventre, je réfléchissais plus. Je me suis même tordue la cheville sans m’en apercevoir.”

“Et Kaemon est arrivé.”

“Il a mis le kitsune en fuite.”

“Non.”

J’ai mal dans tout le corps...mais je me sens serein.

“C’est impossible. Ce n’est pas ça qui a arrêté Gekkô. Il avait le temps de me tuer. J’avais huit ans, j’étais blessé, ça ne lui aurait pas pris plus de trente foutues secondes pour m’achever ! Ni toi, ni Kanata, ni Kaemon n’y pouviez rien. J’aurais dû mourir.”

Je déglutis, les yeux grand ouverts fixés sur le ciel, au point qu’ils me fassent mal.

“Il ne m’a pas tué. Quelque chose l’a arrêté...quelqu’un...Il y avait quelqu’un d’autre dans le ravin. Quelqu’un...que j’ai vu.”

Lentement, avec précaution, je me redresse et grogne lorsque mon dos m’envoie des ondes de douleur jusque dans le bassin. Hana s’approche et s’agenouille près de moi.

“Qu’est-ce que ça change, Satoru ?”

“Tant que je ne sais pas, ça peut tout changer.”

“Il t’a attaqué, Satoru. Il a essayé de te tuer. Peu importe ce que tu penses être vrai, les faits ne trompent pas.”

Elle tente de me toucher l’épaule et j’écarte sa main.

“Il avait tout le temps pour me dévorer et il ne l’a pas fait. Quelque chose d’autre est arrivé...cette troisième personne...peut-être même que c’est elle qui m’a attaqué.”

Aussitôt, Hana se redresse, les poings serrés.

“Tu y tiens, n’est-ce pas….à lui trouver des excuses ? Comme à tous les dégénérés qui gravitent autour de toi ? Tu me vomis dessus, moi, Kanata, ôka-san mais tout le monde n’y a pas droit. C’est un kitsune, Satoru ! Il a voulu te TUER, point. Arrête de te torturer avec ça !”

“Je me torturerai plus quand j’en aurai la certitude. Il faut environ dix minutes pour arriver jusqu’ici...En courant, mettons cinq minutes. Pendant cinq longues minutes, j’ai été seul avec Gekkô au fond de ce ravin. Et de souvenirs, je n’ai que quelques secondes...J’étais à sa merci, Hana ! Pourquoi il n’a pas terminé ? Qui l’en a empêché ? Certainement pas toi ou Kaemon.”

La gifle me fait tanguer la tête. Elle a la main leste quand je la cherche…

“Donc c’est de notre faute. Pas de la tienne. Ni celle de Gekkô. Très bien.”

“J’ai pas dit ça, Hana.”

Je dois prendre appui sur le sol et me relever lentement, la station verticale est encore incertaine, je finis par m’adosser à la paroi, le souffle court. Le silence est revenu...Mais peu importe.

J’ai vu.

Il y avait quelqu’un...à quelques mètres de moi. Si je n’ai pu distinguer que du rouge de cette silhouette, j’ai perçu une aura...une présence.

De la peur, qui faisait écho à la mienne.

Qui ?

Qui m’a empêché de mourir ?

Et si Gekkô ne m’avait pas attaqué ?

Hana me saisit brusquement le tee-shirt, là où la cicatrice me déforme l’épaule.

“Et ça ? Tu ne la vois pas assez tous les jours ? Elle te fait sans cesse mal. Sans arrêt. Elle te fait souffrir même dans ton sommeil, tu as TOUT essayé pour l’apaiser, sans résultat.”

“La marque est de lui. C’est ma seule certitude. La seule chose dont je sois sûr dans le bordel de mes souvenirs... Il n’y a que Gekkô...le ravin...et quelqu’un d’autre qui savent ce qui s’est passé. “

“Tu comptes te balancer d’en haut pour avoir la réponse ?”

“Pas aujourd’hui. J’ai des trucs à finir avant de passer le reste de mes jours en chaise roulante. Tu aides le grand cardiaque a reprendre le chemin ?”

Poussant un soupir exaspéré elle s’avance vers moi et m’attrape le visage entre les mains. Elle a les doigts froids, maigres comme de petites baguettes. Lentement, elle pose son front contre le mien.

“Il t’a utilisé. Je...je suis désolée, Satoru. Je sais que ça te fait mal. Encore plus que ton épaule. Encore plus que ta mémoire. Ne t’enfonce pas plus. Il t’a déjà fait sombrer assez profondément...c’est terminé, ce qui s’est passé ici. C’est derrière nous. Et ça doit le rester. Il a voulu te tuer parce que c’est un animal, rien d’autre. Tu fais tout ça parce qu’au fond, tu sais que c’est aussi simple. Arrête de te rendre malade. De nous rendre malades.”

Elle se serre contre moi.

“Tu me fais peur quand tu fais ça.”

“Moi aussi, Hana.”

Je passe mes bras autour de ses épaules. Elle est tellement menue que j’en fais le tour sans mal.

“Tu n’as pas idée à quel point je me fais peur. De plus en plus.”

***

“C’est bon, laissez la lumière.”

Calé sur mon futon, je pianote distraitement sur mon portable. Minako est entrée en me croyant endormi - si je pensais à éteindre avant de m’écrouler comme une ruine, ça se saurait- et s’est confondue en excuse en constatant que j’étais bien réveillé. Je me force à lui sourire.

“Bonne nuit, Minako. Vous devriez être déjà couchée.”

Et moi donc.

Depuis vingt minutes, je fais défiler les pages web sans les voir, je zone, facebook, forum ésotériques, blog d’apprentis sorciers…

Finalement, je me décide et bascule sur le répertoire.

“Si tu commences à m'appeler durant tes vacances, je vais finir par croire que tu ne peux plus te passer de moi, Satoru-chan. Et à en juger par l’heure, j’en déduis que tu n’arrives pas à trouver le sommeil. Tout se passe bien ?”

Non, ça ne se passe pas bien.

Et tu le sais très bien, espèce de salopard.

“Je suis retourné au ravin.”

Silence.

“J’ai pas bu.”

Oui, je me suis senti obligé de le préciser, vu que pour l’appeler à cette heure je suis soit bourré, soit déprimé, en règle générale. Voire la combo gagnante.

“Heureux de l’apprendre, Satoru-chan. Tu avais quelque chose à me demander ?”

Quelque chose à demander…

Il avait prévu cette éventualité. À me répéter que je ne me pose pas “les bonnes questions”.

En tout cas je n’ai jamais eu les “bonnes réponses”. Je triture mon téléphone.

“Juste une chose. Qui t’as empêché de me tuer ? Qui t’as arrêté ?”

Silence à nouveau.

“Toi, Satoru-chan.”

“Moi ?”

“Tu m’as dis que tu ne voulais pas mourir.”

Je ricane.

“Et ça a suffit à t’arrêter, bien sûr.”

“Je ne vois pas de quoi tu parles mais je peux t’assurer que si tu es en vie aujourd’hui, c’est la principale raison. Qu’est-ce qui te fait croire que quelqu’un m’a arrêté ?”

J’hésite encore, cherche la réponse dans les coutures de mon futon, les fentes des tatami et les lacets de mes baskets abandonnées pile sur la trajectoire de la porte, histoire que je sois sûr de me prendre les pieds dedans au réveil.

Il a fallu que je me jette - volontairement - d’une paroi pour avoir un embryon de souvenir.

Est-ce que j’ai vraiment envie de laisser Gekkô s’immiscer dedans ?

Je n’écoute pas Hana. Une fois de plus.

Je ne l’ai pas écoutée quand elle m’a dit que c’était une mauvaise idée de jouer avec un renard. Je ne l’ai pas écoutée quand elle m’a dit d’arrêter de me battre avec Kanata. Je ne l’ai pas écoutée quand elle a demandé qu’on passe par un autre chemin, il y a presque vingt ans.

Et j’ai pas fini de payer.

“Rien. Une idée comme ça. Bonne nuit.”

“Elle sera sans doute meilleure que la tienne, Satoru-chan.”

Je raccroche et laisse tomber le téléphone dans mon sac.

Du rouge…

Quelqu’un est mort et ce n’est pas moi.

Et ce quelqu’un n’est pas resté dans le ravin…

Alors…

Où...

****

Et voilà, le blog est de retour après de longs congés que comme vous voyez, j’ai sainement occupés : escalade, saut à l’élastique sans élastique…

Mais je suis certain que ça ne vaut pas vos heures à cramer sur un rectangle de sable de la taille d’un logement parisien, de vous ressourcer dans les bains de vapeur d’azote des axes routiers et du camping sur cailloux et nids de moustique. J’envie les souvenirs que vous avez dû en rapporter, cancer de la peau, piqûre de méduse, asthme, dengue...Bande de petits veinards.

Sinon, quelques news : comme vous le savez - parce que vous lisez avec assiduité TOUTES les infos du blog - le Kakurenbô//Characters : Murakami est en préparation, avec une sortie programmée pour Novembre. Comme déjà annoncé, il sera interdit au moins de 18 ans en raison de scènes violentes et explicites (et que j’ai pas envie de choquer les par... les mineurs qui traînent par ici) . Je peux déjà vous dire qu’il sera composé de quatre chapitres : Kyodaibun, Iki-Yubi, Norainu et Shikigami. Je vous laisse le soin de chercher tous ces mots, pour vous occuper en attendant de plus amples informations.

On se retrouve dans 15 jours !

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Source de l'image : Ian Lott

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